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Entrepreneur, Tunisie et ailleurs

Badreddine Ouali

Par Jean-Michel Meyer - Publié en janvier 2020
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SOPHIE BARAKET - EMMANUEL DAOU BAKARY

SON ENTREPRISE EST NÉE EN 1994, et aujourd’hui, c’est le leader mondial ou presque. Vermeg, sa société d’édition de logiciels financiers, collectionne les clients de très grand prestige : la Banque de France, la Bank of England, Santander, la Bank of New York, Wells Fargo, ou encore des banques majeures japonaises. Objectif : dépasser les 100 millions d’euros de chiffre d’affaires et 1 500 salariés à l’horizon 2020 pour devenir n° 1 mondial, devant l’américain Computer Sciences Corporation et l’allemand MSG Life ! Avec une vraie structure internationale pour être au plus près de la demande : deux structures en Tunisie et 15 offices à travers le monde (Amsterdam, Shanghai, Londres, Mexico, Madrid, Hong Kong, Tokyo…). Une performance dans un club très fermé, celui de la tech et du « banking ». Et surtout un exemple qui prouve l’importance de se hisser au-delà de la sous-traitance. Ce diplômé de l’École des Mines de Saint-Étienne s’implique aussi dans le développement de son pays. Sa fondation contribue ainsi au programme public d’offshoring Smart Tunisia, qui veut créer 50 000 emplois sur cinq ans.

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