Aller au contenu principal

Blaise Compaoré, le candidat du consensus

Par Michael.AYORINDE - Publié en février 2011
Share

LE 21 NOVEMBRE PROCHAIN, les électeurs burkinabè sont appelés à élire leur président de la République pour la quatrième fois depuis 1991. Et il faudrait être un parieur téméraire pour mettre un centime sur un autre candidat que le président sortant. Blaise Compaoré avait remporté sans coup férir la dernière échéance, le 13 novembre 2005. Avec 80,3 % des suffrages, il avait laissé son poursuivant, Bénéwendé Stanislas Sankara, à 4,88 %. En 1998, alors que le mandat présidentiel était encore de sept ans, il avait réalisé un score de 87,5 %. Il a été investi le 21 août, au Palais des sports de Ouagadougou, par le parti majoritaire, le Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP), l’Alliance de la mouvance présidentielle (AMP), qui regroupe 35 partis, l’Alliance pour la démocratie et la fédération-Rassemblement démocratique africain (ADF-RDA), et un parterre d’associations. Il aura sans doute face à lui Bénéwendé Sankara, François Kaboré, du Parti pour la démocratie et le progrès-Parti socialiste (PDP/PS), Arba Diallo, ex-ministre des Affaires étrangères et actuel maire de Dori, dans le Sahel, Laurent Bado, du Parti pour la renaissance nationale (Paren), ou encore Boukari Kaboré, dit « Le Lion ».

Tous devront avoir été parrainés par...

Abonnez-vous
pour accéder à l'intégralité de l'article

Dans la même rubrique

Le septentrion du pays, qui partage de longues frontières avec le Burkina Faso et le Mali, est exposé aux attaques de groupes terroristes djihadistes. L’État s’investit sur le plan économique, accentue le quadrillage militaire et le contact avec les populations. Reportage au plus près de ces hommes déployés sur un terrain dangereux.

Publié en novembre 2022

Trente ans après la chute de l’apartheid, le pays affronte des crises multiples : croissance faible, énergie rare, criminalité record, corruption, persistance des inégalités sociales héritées de la ségrégation… Le rêve d’une « nation arc-en-ciel » prospère s’éloigne chaque jour un peu plus.

Publié en novembre 2022

Elle est désormais 2e  mondiale, niveau jamais atteint par une joueuse de tennis africaine, arabe, musulmane. Elle est devenue un véritable phénomène de société en Tunisie. Et aussi un exemple pour de nombreuses jeunes filles aux quatre coins de la planète. Reste à gravir une nouvelle marche. Enfin cette victoire dans un tournoi du Grand Chelem.

Publié en octobre 2022