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Tribune

Alioune Sall : «Comment en sortir par le haut»

Par Jean-Michel Meyer - Publié en mai 2020
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Les conséquences de la pandémie ne seront pas vaines si elles suscitent dès maintenant une prise de conscience des dépendances structurelles du continent.
 
L’année 2020 s’est ouverte sous de bons augures puisque l’on s’attendait à une hausse de la croissance économique du continent. Sans être mirobolantes, les perspectives étaient d’autant plus encourageantes que celui-ci attendait de la Zone de libreéchange continentale africaine (Zleca), qui doit être lancée en juillet 2020, un dopage de la croissance, même si certains, parmi lesquels je me compte, affichaient un certain scepticisme vis-à-vis de cette dernière-née de l’Union africaine.
 
Mais la pandémie de coronavirus a fait voler en éclats les perspectives qui se dessinaient au début de l’année : en effet, nous pouvons affirmer sans ambages que la croissance économique ne dépassera guère 2 % en 2020.
 
C’est néanmoins avec des pincettes qu’il faut prendre ces prévisions car elles sont principalement basées sur les relations sino- africaines et ont été faites il y a deux mois, alors que la Chine était l’épicentre de l’épidémie ; ce n’est plus le cas aujourd’hui, l’Europe l’ayant détrônée au funeste hit-parade du Covid-19. La précaution s’impose d’autant plus que la pandémie n’en est qu’à...
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