Aller au contenu principal
L’agenda

Barbara Kanam

Par Jimi Weston - Publié en avril 2015
Share

Elle s’était tenue loin des feux de l’actualité pendant cinq ans. Mais à 42 ans, la diva de la chanson congolaise renaît à la musique et est de retour ! Son quatrième album sort à la mi-avril et une importante tournée européenne et africaine est prévue ces prochains mois.

Son shopping
Je vais m’accorder ce moment de bonheur à Paris, à mon retour de Kinshasa, à la mi-avril. Je me la joue en général « Pretty Woman », avec tous mes sacs qui inondent la voiture. Mais il me faut de la griffe. Je suis congolaise, on ne se refait pas ! Et j’ai mes marques fétiches : Chanel, Salvatore Ferragamo, Dolce & Gabbana, Dior et, bien sûr, Jimmy Choo. Les chaussures me font craquer !

Son voyage
Las Vegas ! Je m’y rends dans quelques mois. Le côté insouciant de cette ville me plaît, cette impression de bonheur, de fête perpétuelle, ces lumières ! Même si tout ça est probablement un peu artificiel, j’ai envie de le vivre pendant une semaine.

Son bonheur
Tenter d’al léger la misère des autres, c’est une mission de chaque jour. Prochainement, je vais apporter aux femmes démunies de Kin des pagnes et des denrées alimentaires via l’association BK que je viens de fonder. Et je recherche actuellement des fonds car je rêve d’ouvrir une école de musique pour tous ces jeunes Congolais doués pour la chanson.

Son plaisir
Le spa. C’est mon vice ! Dès que je suis à Paris, je passe deux-trois jours dans les installations du Grand Hôtel d’Enghien-les-Bains. Je m’occupe de moi, surtout après une tournée harassante. Je fais aussi de la gym, de la natation, je prends des bains hydromassants. J’adore aussi les massages hawaïens, californiens, ainsi que le sauna et le hammam…

Son projet
Mon nouvel album, Zawadi, est le résultat d’un an de travail, avec 14 chansons que j’ai composées, entre rumba, salsa, afro-zouk et ndombolo. Il y aura également un ou deux titres plus traditionnels, sur fond, entre autres, de percussions lunda, l’ethnie de mon père. J’ai un faible pour « C’est écrit », un morceau dans lequel j’évoque l’état du monde qui me rend mélancolique.

Sa table
Je m’adonne toujours à mon péché préféré, la gourmandise, à l’issue d’un concert. Le lendemain de mon spectacle au Casino de Paris à la rentrée, j’ai prévu d’aller au Caviar Kaspia, place de la Madeleine. Déguster du caviar, accompagné d’un verre de vodka, c’est une des choses les plus délicieuses qui puisse exister ! Ensuite, j’irai boire une coupe de champagne au bar du Fouquet’s, sur les Champs-Élysées. C’est mon côté diva.

Ses films
Je cherche à me procurer le DVD d’un long-métrage sorti en 2014, The Equalizer , avec Denzel Washington, un de mes acteurs préférés. Sinon, j’ai l’habitude de regarder des films d’horreur. L’Exorci ste, Massacre à la tronçonneuse, Damien, la malédiction… Difficile de dire celui qui me plaît le plus ! Comme j’ai peur de la mort, de mes proches surtout, je m’immunise contre elle, je l’affronte en regardant ce type d’œuvres.

Son disque
Je passe mon temps à écouter Chaleur humaine, le premier album de Christine and the Queens. Elle a une voix formidable. Je n’aime pas l’électro d’habitude, mais ses chansons sont très mélodiques et ses arrangements sobres. Ses chorégraphies sont très belles, elle ne surjoue pas. Elle est, pour moi, l’une des grandes révélations de la chanson francophone avec Stromae.

Dans la même rubrique

Quand j’étais jeune homme, je rêvais de paix en Terre sainte, entre Israël et les Palestiniens. L’an 2000 me semblait un horizon raisonnable et symbolique. Je rêvais de Jérusalem, ville ouverte, capitale de deux États souverains. Les images des accords d’Oslo (13 septembre 1993), Rabin et Arafat sur les pelouses de la Maison-Blanche, se serrant la main autour de Bill Clinton, auront eu autant d’effets sur ma génération que celles de la libération de Mandela (11 février 1990) sortant en plein soleil de sa prison sud-africaine.

Publié en juin 2021

Mannequin, 22 ans. Élue Miss France 2014, puis 3e dauphine de Miss Univers 2015, la Franco-Béninoise est également titulaire d’un BTS de commerce international. Engagée, elle jongle entre défilés et projets. Mais son cheval de bataille reste l’association Kelina, qu’elle a fondée en faveur des femmes et des enfants au Bénin.

Publié en janvier 2017

Le plasticien Congolais Freddy Tsimbala, 49 ans, se distingue par ses sculptures en métal faites à partir de douilles, clés, cuillers, machettes et autres pièges à souris… Son parcours l’a amené à développer son propre style, qui lui vaut une belle renommée internationale.

Publié en janvier 2017