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Hajar Azell à gauche, Amina Damerdji à droite, dans les locaux de Gallimard, à Paris. AMANDA ROUGIER
Hajar Azell à gauche, Amina Damerdji à droite, dans les locaux de Gallimard, à Paris. AMANDA ROUGIER
Dialogue

Hajar Azell et Amina Damerdji
Deux écrivaines en mode interview

Publié le 9 janvier 2026 à 10h28
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Les autrices se rencontrent à la suite de l’attribution par la Grande Mosquée de Paris de son prix littéraire à Hajar Azell. L’occasion pour Amina Damerdji d’ouvrir un échange, d’évoquer la littérature, le sentiment de naviguer entre plusieurs mondes, l’importance des mots, la construction de personnages comme vecteurs de la grande histoire…

À l’occasion de la remise du prix littéraire de la Grande Mosquée de Paris à Hajar Azell pour son roman Le Sens de la fuite (Gallimard, 2025), l’écrivaine Amina Damerdji, franco-algérienne, membre du jury particulièrement touchée par son livre, a rencontré l’autrice franco-marocaine. L’ouvrage primé raconte l’histoire d’Alice, reporter de guerre qui couvre les printemps arabes et revient très abîmée de Syrie. À Paris, elle fait la rencontre d’Ilyes, un jeune immigré algérien, qui la mène sur les traces de ses origines et au contact d’autres destinées de femmes libres, comme Wassyla. Une trame historique et romanesque qui permet d’ouvrir le dialogue entre ces deux personnalités de l’écriture. 

Amina Damerdji: Chère Hajar, ton premier roman, L’Envers de l’été (Gallimard, 2021) est ancré dans un lieu, l’intimité d’une famille, tandis que Le Sens de la fuite a une dimension cosmopolite et politique assumée. Peux-tu nous parler de cette évolution? ...

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