Imarhan : « Dans le désert, on ressent de la nostalgie. »
Avec leur 4ème album Essam (« éclair » en tamasheq), le groupe Imarhan insuffle des sonorités électro à leur musique touarègue, l’assouf – ce blues du désert alliant rythmes, chants traditionnels et guitares. Le quintet l’a enregistré dans leur studio Aboogi à Tamanrasset, leur ville d’origine, dans le Sahara au sud de l’Algérie, au pied du massif du Hoggar. Entre la ferveur des chants et des atmosphères parfois planantes, leurs chansons, irriguées de poésie et de nostalgie, évoquent le déracinement, l’amour pour une terre, l’espoir d’une libération des peuples opprimés, et portent des messages de paix, de solidarité et d’unité. Rencontre avec l’un de ses membres, le guitariste Hicham Bouhasse, lors de la 21ème édition du festival Arabesques de Montpellier, qui s’est tenue du 8 au 20 septembre 2026.
Crédit photo : Elsa Pennacchio