L'IA, l'Afrique et nous
Pendant que les États-Unis et la Chine construisent les mégatemples de cette technologie révolutionnaire, le continent se bat encore pour l'électricité. L'IA peut être la chance de sauter des étapes. Ou l'instrument d'une nouvelle dépendance quasiment irrémédiable…
Soyons transparents. Cet article a été écrit en partie en collaboration avec l'IA. Deux modèles américains, en l'occurrence. L'IA a fourni de l'information, beaucoup, très vite, qu'il a tout de même fallu organiser et recouper. Puisant dans la vastitude du Web et de ses ressources, l'IA a proposé des angles aussi, des perspectives qui ont nourri le texte. Le plus fascinant aura été le dialogue entre l'auteur et l'IA, par le biais des fameux prompts. Une quasi vraie discussion, où intelligence humaine et intelligence artificielle coexistent. Où les intuitions de la première et son expérience sont confrontées, enrichies, certainement influencées par le champ de recherche et d'analyse algorithmique de la seconde. L'auteur décèle aussi les faiblesses. L'IA, pour le moment, n'a pas d'intuition ; elle ne sait pas vraiment restituer les nuances. Elle a tendance à empiler de l'info. Elle n'est pas encore – et heureusement – journaliste. Mais les horizons sont bluffants. Et c'est clair : il y a un flou...