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Un gazoduc en Algérie. SHUTTERSTOCK
Un gazoduc en Algérie. SHUTTERSTOCK
Énergie

Le gazoduc algérien relancé

Par Cédric Gouverneur
Publié le 14 avril 2026 à 08h34
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La réconciliation entre Alger et Niamey redynamise le projet transsaharien face à son rival offshore marocain. Les travaux devraient débuter dès la fin du ramadan.

La visite du chef de la junte nigérienne à Alger, les 15 et 16 février, a mis un terme à la brouille entre l’Algérie et l’Alliance des États du Sahel (AES), provoquée en avril 2025 par la destruction d’un drone de l’armée malienne. Le général nigérien Abdourahamane Tiani et le président algérien Abdelmadjid Tebboune affichent leur détermination à relancer le chantier du gazoduc transsaharien, après un an de paralysie de ce mégaprojet. Le chef de l’État algérien a assuré que les travaux débuteraient dès la fin du mois de ramadan, le 19 mars 2026, et que l’ouvrage de plus de 4000 km pourrait être complété dès 2027. D’un coût total estimé à 13 milliards de dollars, le Trans Saharan Gas Pipeline (TSGP, appelé également NIGAL, pour Nigeria-Algérie) doit relier les gisements d’hydrocarbures nigérians aux marchés européens, à travers le Nigeria sur 1037 km, le Niger sur 841 km, puis l’Algérie sur 2310 km. Environ 1600 km de canalisations doivent encore être assemblés. Une fois qu’il sera connecté au gazoduc Transmed (qui relie l’Algérie à l’Italie...

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