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Manu Dibango:
« C’est le destin et la chance qui nous poussent»

Par Astrid Krivian
Publié le 8 novembre 2019 à 15h22
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L’ADIEU À MANU
Le message de la famille est tombé ce matin, mardi 24 mars 2020.
« Chers parents, chers amis, chers fans, une voix s’élève au lointain…
C’est avec une profonde tristesse que nous vous annonçons la disparition de Manu Dibango, notre Papy Groove, à l’âge de 86 ans des suites du covid 19 »
 
Manu est parti.
Comme jeune éternellement.
Il avait le génie, le rythme, l’énergie, le rire tonitruant et légendaire, le saxophone accroché en bandoulière.
Pendant plus de 60 ans, il a réinventé sa propre musique, fusionnant les styles, les influences.
Il est l’inventeur de Soul Makossa (1972), tube planétaire, groovy, incontournable,  morceau culte multi samplé (et même copié)
Au départ pourtant juste une face B du vinyle composé pour soutenir l’équipe de foot du Cameroun.
Manu était camerounais, africain, universel, à l’aise de Douala à Paris, sur les scènes de New York tout comme celles des festivals jazzy branchés.
Pour l’écouter, l’entendre encore une fois, voici, à relire, la dernière interview qu’il avait donné à Afrique Magazine fin 2019.
Adieu l’artiste, adieu Emmanuel N’Djoké Dibango
Zyad Limam

Soixante ans de carrière, et toujours ce même souffle passionné. Le saxophone bien accroché, il traverse notre...
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