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LORENZO SALEMI
LORENZO SALEMI
Rencontre

Maryam Touzani:
«Plus on vieillit, plus on gagne

en expérience»

Par Astrid Krivian
Publié le 18 mars 2026 à 10h23
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Avec Rue Málaga, la réalisatrice marocaine poursuit une œuvre déjà saluée pour Adam et Le Bleu du caftan. Elle y filme une octogénaire libre, à la vitalité renversante, et pose un regard tendre sur le grand âge. En arrière-plan, Tanger, la ville de son enfance, vibrante et magnifiée.

À travers son regard délicat et sensible, la cinéaste marocaine met en scène des personnages à la marge, ostracisés en raison d’un tabou qu’ils représentent aux yeux de la société. Ses œuvres sont ainsi des portraits tout en nuances et en émotions, qui suscitent l’empathie du public. Son premier long-métrage, Adam (2019), narre le parcours difficile d’une jeune mère célibataire à Casablanca. Halim, héros de son deuxième film, Le Bleu du caftan (2022), vit dans le secret son attirance pour les hommes dans la médina de Salé. Couronné d’une soixantaine de prix à travers le monde, Le Bleu du caftan est le film marocain qui a connu le plus grand succès au box-office à l’étranger. Avec son nouveau long-métrage, Rue Málaga, la réalisatrice et scénariste pose cette fois sa caméra à Tanger, sa ville natale, et rend hommage à sa grand-mère espagnole, dont elle s’est inspirée. Elle raconte l’histoire...

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