Aller au contenu principal

Mondialisation : la chasse aux actifs africains

Par Michael Ayorinde
Publié le 22 février 2011 à 22h58
Share

Au mois de juillet, c’est le groupe japonais Nippon Telegraph and Telephone Corp. (NTT) qui a donné son feu vert au rachat de l’entreprise technologique sud-africaine Dimension Data pour 3,3 milliards de dollars. Objectif pour NTT : investir hors du marché japonais, saturé, pour pénétrer les marchés émergents africains et moyen-orientaux et trouver de nouveaux relais de croissance.

Un mois plus tard, on apprenait que la quatrième banque sud- africaine, Nedbank, propriété à 52 % du groupe londonien Old Mutual, était en négociation avec l’un des premiers groupes bancaires mondiaux, HSBC, pour lui céder 70 % de son capital (prise de participation maximale pour une compagnie étrangère) pour un montant de 8 milliards de dollars. HSBC n’étant pas en mesure de concrétiser son offre, c’est une autre banque britannique, Standard Chartered, qui est pressentie à sa place. Mi-octobre, celle-ci a procédé à une augmentation de capital de 3,8 milliards d’euros pour « continuer à saisir des opportunités dans toute l’Asie, en Afrique et au Moyen-Orient ». Le même objectif a poussé, fin septembre, le premier distributeur mondial, l’américain Wal-Mart, à faire une offre de 4,6 milliards de dollars pour racheter le réseau sud-africain Massmart, qui compte 232 enseignes en Afrique...

Abonnez-vous
pour accéder à l'intégralité de l'article