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Pétrole, la hausse permanente ?

Par Michael Ayorinde
Publié le 11 avril 2011 à 22h03
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CRISES DANS LE MONDE ARABE, événements  extrêmes au Japon… le prix du baril de pétrole fait le yo-yo. À la hausse, à cause des craintes de pénurie due à la guerre civile en Libye et à la réduction par quatre de la production du deuxième pays pétrolier africain (1,6 million de barils par jour) ; à la baisse, face à une potentielle chute de la demande nippone, troisième économie de la planète. Pour autant, il ne faut pas perdre de vue que si la crise libyenne a violemment fait rebondir le prix du baril de Brent, à 120 dollars, le 24 février dernier, celui-ci était déjà dans une phase ascendante depuis mars 2010.Après avoir établi son fameux record à 147 dollars en juillet 2008, il a chuté pour passer sous les 40 dollars en décembre de la même année, faisant écho à la crise financière et à la baisse de la croissance mondiale. Pour mettre fin à la dégringolade, l’Opep avait même réduit ses quotas. Elle n’est d’ailleurs pas officiellement revenue à ses niveaux de production antérieurs. De sorte que, en dehors de toute crise politique ou économique, les spécialistes s’accordent sur le fait que le pétrole est appelé à...

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