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Interview

Ray Lema : « Mon hommage à Franco Luambo Makiadi »

Publié en juillet 2021
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Le grand pianiste et chanteur congolais au parcours éclectique publie un disque live On rentre KO, on sort OK, enregistré au JazzKiff de Kinshasa en 2019 : un hommage à la légende de la rumba congolaise Franco Luambo Makiadi, fondateur de l'orchestre du Tout-Puissant OK Jazz, disparu en 1989. Avec son groupe, Ray Lema l’a notamment présenté lors du Festival Rio Loco Afrika 21 de Toulouse en juin dernier. Ce grand amoureux des musiques, du gnawa aux voix bulgares, nous a expliqué l’apport majeur de Franco, ce « sorcier de la guitare », à la musique congolaise moderne. Il nous a également fait part de sa passion pour le piano et pour les musiques classiques européennes, son regard sur l’impact du soft power américain dans l’industrie musicale, et son témoignage sur l’héritage des musiques africaines en France, où il vit depuis des années.

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Mêlant le funk et les rythmes de son pays, la bassiste et chanteuse ivoirienne a imposé sa virtuosité et sa signature unique. Dans son nouvel album Aliso, « l’afro-groove queen » rend hommage à ses figures tutélaires : son maître de musique Marcellin Yacé, Fela Kuti, Manu Dibango. Lors de son concert à Paris au Studio de l’Ermitage, elle nous a raconté cet hommage, son parcours de musicienne, son approche percussive de la basse, en tant qu’instrument lead.

Publié en décembre 2021

 

Ses textes percutants, engagés, sa verve affûtée, pulsent au rythme de son rap métis, nourri d’influences pop, congolaises, new yorkaises, caribéennes. Le chanteur et écrivain franco-rwandais, Prix Goncourt des lycéens pour son premier roman Petit pays en 2016, signe un nouvel album Lundi Méchant. Lors de la Fiesta des Suds à Marseille, il s’est confié sur sa collaboration avec Christiane Taubira, son choix de vivre au Rwanda, son regard sur les récits médiatiques, son approche de la musique - art qui concilie ses identités plurielles.

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Le musicien malien Bassekou Kouyaté est le maître du n’goni, un luth ancestral d’Afrique de l’ouest, associé à la caste des djelis - ou griots, ces maîtres de la parole. Héritier de cette tradition transmise de père en fils, il a propulsé cet instrument sur la scène mondiale, et a fait évoluer son esthétique, le dotant notamment de sonorités électriques. Au festival Rio Loco Afrika 21 de Toulouse, Bassekou nous a présenté son nouvel album Miri, son approche artistique, son rôle de griot moderne, ses espoirs pour son pays.

Publié en juillet 2021