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Rencontre

Samir Guesmi
« L’écoute est essentielle »

Par Astrid Krivian - Publié en janvier 2021
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PAUL GRANDSARD/INSTITUT LUMIÈRE/SAIF IMAGES

L’acteur à la filmographie foisonnante passe derrière la caméra avec un premier film bouleversant, Ibrahim, portrait d’une relation complexe entre un père et son fils. Sélectionnée à Cannes en 2020, cette œuvre empreinte de délicatesse marque la naissance d’un réalisateur.

Au fil d’une carrière prolifique, il est devenu un visage incontournable du 7e art français, des films dits « grand public » au cinéma d’auteur. Né en 1967 à Paris, Samir Guesmi traîne son ennui et sa quête d’absolu quand il tombe sur un cours d’art dramatique, à l’âge de 20 ans : l’étincelle jaillit. Depuis, sa présence singulière et son jeu subtil, nuancé, se distinguent notamment devant l’objectif d’Alain Gomis, Bruno Podalydès, Sólveig Anspach ou Noémie Lvovsky, mais aussi sur les planches ou à l’affiche de séries à succès (Engrenages, Les Revenants). Entre deux rôles, il nourrit une autre passion, l’écriture, qui le mène à réaliser un court-métrage, C’est dimanche !, en 2008, révélant un vrai regard de cinéaste. Cette maturité se confirme avec son premier long, Ibrahim, qui a figuré en compétition officielle à Cannes et a été multiprimé au Festival du film francophone d’Angoulême. PAUL Le pitch ? À Paris, de nos jours...

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