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Exposition

Souffles du temps

Par CATHERINE FAYE - Publié en mars 2021
Lerato Shadi Lerato Shadi. DR

Dix-huit artistes issus du continent et de ses diasporas rendent compte de la vitalité des traditions et de la mémoire dans l’art contemporain africain.

À l’orée du printemps, le Palais de la Porte Dorée devrait rouvrir ses portes sous le signe du renouveau. Avec, d’un côté, la nomination à sa direction du normalien et spécialiste d’histoire sociale des États-Unis et des minorités, Pap Ndiaye, et de l’autre, l’inauguration d’une exposition originale sur la transmission.

De la Marocaine Amina Agueznay à la Sud-Africaine Lerato Shadi, en passant par le Sénégalo-Mauritanien Hamedine Kane, les artistes invités déconstruisent les clichés d’une identité visuelle associée au continent. Toiles, tissages, installations, performances explorent héritages, migrations, points de rupture et recomposent une histoire intergénérationnelle et multiculturelle.

Fruits d’une collaboration transméditerranéenne avec le Musée d’art contemporain africain Al Maaden (MACAAL), à Marrakech, les récits visuels présentés révèlent une énergie créatrice où la mémoire, sous toutes ses formes, ne cesse de circuler.

« Ce qui s’oublie et ce qui reste », Palais de la Porte Dorée - Musée national de l’Histoire de l’Immigration, Paris (France), jusqu’au 11 juillet 2021. palais-portedoree.fr

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