Superfoods africaines:
le goût authentique
Fonio, baobab, moringa, gingembre, mil, sorgho… Ce sont les fameux «superaliments». Avec leur densité nutritionnelle exceptionnelle, leur concentration en vitamines, minéraux, antioxydants, ils représentent une véritable alternative en matière de souveraineté alimentaire. À condition de moderniser les circuits de production et de distribution.
On n’a jamais autant entendu parler d’eux: quinoa, graines de chia, açaï, baies de goji, psyllium… L’attention grandissante portée à l’impact de la nourriture sur la santé crée une demande de plus en plus importante pour des céréales sans gluten, à index glycémique bas, des fruits gorgés de vitamine C, des légumes riches en fer. Face à l’industrialisation du secteur agroalimentaire et aux produits transformés, les réactions inflammatoires sont de plus en plus nombreuses. Le marché des compléments alimentaires explose, tout comme la demande de superaliments. On fait venir de très loin des produits qui ont des vertus pour l’humain, mais dont l’empreinte carbone est considérable. Ces derniers sont nommés superfoods en référence à leur densité nutritionnelle exceptionnelle et à leur concentration en vitamines, minéraux, antioxydants et protéines. Ce terme, plutôt marketing, est né d’une réalité mesurable: ces aliments ont un apport nutritionnel bien plus intéressant que d’autres à portion égale.
Certains de ces trésors comestibles poussent...