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Le MetLife Stadium, d’une capacité de 82500 places, est situé à East Rutherford, dans le New Jersey. A.RICARDO/SHUTTERSTOCK
Le MetLife Stadium, d’une capacité de 82500 places, est situé à East Rutherford, dans le New Jersey. A.RICARDO/SHUTTERSTOCK
Sport

Une Coupe du monde
Made in Trump

Par Zyad Limam
Publié le 12 mai 2026 à 11h54
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Le Mondial 2026 sera le plus grand jamais organisé: 48 équipes, trois pays hôtes, 104 matchs et des milliards en jeu. Mais derrière la célébration sportive se dessinent d’importants enjeux globaux. Et une machine sous très large influence américaine.

1. L’événement 

Le 11 juin 2026, à Mexico City, l’Afrique du Sud entrera sur la pelouse de l’Estadio Azteca face au Mexique. Le coup d’envoi sera donné. La 23e Coupe du monde de football pourra commencer: 37 jours, 104 matchs, 48 équipes, 16 villes réparties sur trois pays et deux fuseaux horaires… Les superlatifs s’accumulent jusqu’à l’étourdissement – la plus grande, la plus longue, la plus disputée, la plus chère, la plus compliquée aussi. Depuis longtemps, déjà, la Coupe du monde a débordé de son cadre sportif. Elle est devenue autre chose. Un fait géopolitique. Un instrument de pouvoir. Un miroir tendu devant un monde en pleine turbulence. La guerre en Iran. Les visas refusés. Les sommes folles. La politique américaine qui envahit la planète. La technologie qui transforme le jeu lui-même. L’écologie que personne ne veut regarder en face. Tous les sujets se trouveront condensés en 37 jours, dans des stades de la NFL climatisés entre Los Angeles et Boston...

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