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Aérien

Vers la fin du monopole d’Air Algérie

Par Jean-Michel Meyer - Publié en décembre 2021
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Air Algérie
Air Algérie 

La décision d’ouvrir le transport aérien, mais aussi maritime, à la concurrence fait l’effet d’une bombe.

Méfiantes à l’égard du secteur privé depuis la liquidation de Khalifa Airways en 2003, les autorités amorcent une révolution en voulant mettre fin au quasi-monopole d’Air Algérie dans le pays. Seule Tassili Airlines lui dispute une partie du ciel algérien, mais la filiale de la Sonatrach est centrée sur la desserte des installations pétrolières du groupe.

Le 2 novembre, le ministre des Transports, Aïssa Bekkaï, a ainsi confirmé avoir donné des accords de principe, « qui ne sont pas définitifs », à neuf dossiers « algériens, étrangers ou mixtes » de création de compagnies aériennes privées ». « Nous allons faire en sorte de faciliter l’investissement », a-t-il insisté.

Cet appel à des investisseurs privés s’inscrit dans « la mise en place d’un plan d’urgence pour la relance économique » qui s’appuie sur des transports fiables, alors qu’Air Algérie, de l’aveu même du ministre, connaît de « graves difficultés financières. » À la veille d’une restructuration, l’entreprise nationale est aussi décriée pour ses tarifs « exagérés » qu’il faut « reconsidérer », a affirmé Aïssa Bekkaï.

Et c’est par les prix que FlyWestaf...

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