On en parle
Koyo Kouoh nous lègue une exposition et une vision de l’art plurielles, intuitives et polyphoniques, qui invitent à remettre au centre et à écouter tous les artistes.
Sur France 24, la journaliste franco-sénégalaise couvre les temps forts de l’actualité. Déterminée à promouvoir les cultures africaines, cette voix influente, distinguée du prix Mondiapress, a notamment cofondé le Festival du livre africain de Marrakech.
Du 7 au 12 avril, s’est tenue dans la capitale ivoirienne la 3e édition de l’Abidjan Art Week (AAW), semaine durant laquelle une quinzaine de galeries, fondations et musées (de la Zone 4 à la banlieue d’Abobo en passant par Le Plateau et Cocody, et même avec quelques spots à Grand-Bassam) ont ouvert leurs portes au grand public, en proposant un programme coordonné d’expositions, de rencontres et d’événements.
Le Haus der Kulturen der Welt consacre une exposition majeure aux soldats africains qui ont libéré l’Europe. Et que l’Europe a oubliés.
Elle commence à écrire à l’âge de 7 ans. Des poèmes publiés dans la presse. Une enfant de la médina de Tunis, du quartier El Hajjamine, qui comprend très tôt que les mots sont son territoire. Mais les familles ont leurs raisons que le destin ignore.
Depuis 2014, le groupe Sanlam, spécialisé dans les services financiers diversifiés, et dont le siège social est basé en Afrique du Sud, soutient depuis 2014 la prestigieuse course urbaine Marathon Sanlam Cape Town.
Au Grand Palais, l’artiste queer afro-américaine Mickalene Thomas célèbre les beautés noires et la force des sens.
Le livre d’Omar El Akkad est un miroir tendu à l’hypocrisie collective face à la tragédie de Gaza.
Le pouvoir insoupçonné de la négativité, selon Chams Zarrouk.