L'Afrique est-elle incontournable?
9% de l’offre d’ici à 2029 (Burundi, Madagascar, Namibie, Afrique du Sud, etc.). Une opportunité économique majeure confrontée au défi environnemental.
30% des réserves mondiales (RDC, Zambie, Gabon, Afrique du Sud, Madagascar, etc.). Une transformation industrielle sur le sol africain est impérative.
20% des réserves mondiales (Namibie, Niger, Afrique du Sud, Botswana, Tanzanie). Quinze ans après la catastrophe de Fukushima, l’énergie nucléaire, qui a l’avantage de ne pas émettre de CO2 , est réhabilitée.
30% des réserves mondiales (Ghana, Afrique du Sud, Mali, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Tanzanie, etc.). Le cours de cette inoxydable valeur refuge a quadruplé depuis la pandémie de Covid, et bénéficie aujourd’hui des tensions géopolitiques…
10% des réserves mondiales (Nigeria, Libye, Angola, Algérie, Égypte, etc.). Malgré la transition énergétique, la demande de produits pétroliers devrait croître en Afrique, boostée par l’explosion démographique.
13% des réserves (Nigeria, Algérie, Égypte, Mozambique, Sénégal, etc.). La production et la consommation devraient fortement augmenter d’ici à 2050.
Le continent détient deux tiers des terres arables non exploitées, mais doit pourtant importer chaque année 100 millions de tonnes de produits agricoles.
60% des meilleures ressources solaires mondiales. Les installations de panneaux photovoltaïques ont bondi de 54% l’an dernier.
12% du potentiel mondial en hydroélectricité, dans un monde qui a besoin d’énergie propre.